CordisCAPITAL

Créer un family office au Luxembourg

Pour les familles et les entrepreneurs d'Afrique, du Golfe, d'Asie ou de plus près, qui veulent leur propre office, ou un office partagé, dans une juridiction pensée pour détenir des actifs par-delà les frontières.

Le Luxembourg a les véhicules, les prestataires et le réseau de conventions. Ce qui manque souvent à une famille, c'est quelqu'un pour les assembler dans le bon ordre. C'est notre travail, et nous restons ensuite pour opérer le reporting.

  1. Découvrir

    Nous cartographions ce que la famille possède aujourd'hui, à travers quelles entités et dans quels pays. Cela devient le graphe Atelier, sur lequel repose chaque décision ultérieure.

  2. Concevoir

    Single ou multi-family office ; gouvernance et charte familiale ; les véhicules de holding, de commandite et de fonds adaptés ; fiscalité et succession avec les conseils.

  3. Établir

    Entités, substance et administrateurs ; administrateurs de fonds, dépositaires et réviseurs ; relations bancaires et de conservation ; dépôts réglementaires lorsqu'ils sont requis.

  4. Opérer

    Reporting consolidé sur Atelier ; accès aux investissements via les structures Cordis et des gérants tiers ; revue annuelle de la structure et des coûts.

Un multi-family office qui gère des actifs ou fournit des conseils en investissement pour des tiers peut requérir un agrément au Luxembourg. Nous délimitons le périmètre réglementaire avec les conseils avant toute création d'office.

Ce que nous construisons pour un family office

Un office est un ensemble de structures avant d’être une équipe. Nous l’assemblons à partir de ce que le Luxembourg fait bien, et nous restons responsables de l’ensemble.

  • Véhicules de détention et de commandite

    Sociétés en commandite spéciale, sociétés holding et véhicules de gestion de patrimoine, choisis pour détenir des entreprises opérationnelles, des investissements privés, de l’immobilier et des portefeuilles liquides sous les mêmes règles. Nous appliquons la même approche que dans notre travail de structuration pour les entrepreneurs.

  • Gouvernance et charte familiale

    Qui décide de quoi, comment les membres entrent et sortent, comment les désaccords se règlent et comment la génération suivante arrive. Tout est écrit avant que le moindre capital ne bouge.

  • Substance au Luxembourg

    Administrateurs indépendants, domiciliation, comptabilité et révision, pour que les banques, les contreparties et les administrations fiscales voient un vrai office et non une boîte aux lettres.

  • Banque, dépôt et administration

    Ouverture de comptes et dossiers de connaissance du client, nomination du dépositaire et de l’administrateur, relations avec les banques dépositaires, le tout coordonné par une seule personne plutôt que cinq.

  • Succession et planification transfrontalière

    Avec un conseil dans chaque pays où la famille vit ou détient des actifs, pour que la structure fonctionne encore après les fondateurs, et quand les enfants vivent dans des pays différents.

  • Accès aux investissements

    Les plateformes Cordis et des gérants tiers, aux mêmes conditions que les associés de la société, avec valorisation indépendante et frais communiqués.

  • Reporting sur Atelier

    Un reporting consolidé sur chaque entité, dépositaire et juridiction, conçu pour être réconcilié chaque mois à partir des documents sources. Le périmètre du reporting est confirmé pour chaque mandat. Atelier en détail.

Un seul associé est responsable de toute la relation. La famille conserve ses propres réviseurs, avocats et banques.

Poteaux de bois patinés et sable poussé par le vent
Construit pour durer

Pourquoi les familles choisissent le Luxembourg pour leur family office

Le Luxembourg n’est ni l’endroit le moins cher pour détenir un patrimoine, ni le plus secret. Ce qu’il offre, c’est un moyen de détenir beaucoup d’actifs, dans beaucoup de pays, sous un même toit que les banques, les tribunaux et les administrations fiscales du monde entier reconnaissent.

Un family office au Luxembourg se trouve au sein de l’Union européenne, avec un droit des sociétés pensé pour la détention transfrontalière et une industrie de services qui en a fait sa spécialité. Pour une famille répartie entre plusieurs pays, cela compte davantage qu’un taux d’imposition isolé.

La boîte à outils juridique

Sociétés en commandite spéciale (SCSp), sociétés holding (SOPARFI), véhicules de gestion de patrimoine et fonds réservés, chacun avec une pratique établie. La bonne combinaison permet à une famille de détenir des entreprises opérationnelles, du private equity, de l’immobilier et des portefeuilles liquides dans des structures qui survivent à ceux qui les ont créées. Voir notre travail de structuration.

Reconnu partout

Un État membre de l’Union européenne doté de l’un des réseaux de conventions fiscales les plus étendus au monde, d’une notation souveraine AAA et de tribunaux auxquels les contreparties internationales font confiance. Une entité luxembourgeoise ouvre des comptes, signe des contrats et passe les vérifications sans explication.

Une industrie de spécialistes

Administrateurs de fonds, banques dépositaires, réviseurs, agents domiciliataires, administrateurs indépendants et cabinets d’avocats qui travaillent chaque jour sur des structures familiales. L’office n’a pas besoin de développer ces compétences en interne. Il doit choisir les bons prestataires et les coordonner.

Stabilité et discrétion

Un système politique stable, un régulateur qui dialogue sur les questions de family office, et une confidentialité qui repose sur la loi et le secret professionnel plutôt que sur l’opacité. Les exigences de substance sont réelles, et un office bien géré les remplit.

Les questions que posent les familles

  • Quel patrimoine faut-il pour un family office au Luxembourg ?

    Il n’existe aucun seuil légal. En pratique, un single-family office dédié, avec sa propre équipe et ses propres entités, devient pertinent à partir d’environ 50 millions d’euros d’actifs, lorsque la complexité de ce que la famille possède justifie une équipe permanente. En deçà, un office partagé ou un multi-family office offre la même gouvernance pour une fraction du coût fixe. La meilleure question est plutôt : combien d’entités, de dépositaires, de pays et de positions privées faut-il suivre ?

  • Single-family office ou multi-family office ?

    Un single-family office sert une seule famille et est contrôlé par elle. Un multi-family office sert plusieurs familles avec une même équipe et un même système, en partageant le coût des administrateurs, du reporting et de la conformité. Les familles aux avoirs complexes qui ne souhaitent pas gérer une organisation commencent généralement par une formule multi-family et gardent la possibilité de créer un office dédié plus tard. Cordis accompagne les deux voies.

  • Un family office a-t-il besoin d’un agrément au Luxembourg ?

    Un office qui ne sert qu’une seule famille, ou qui est détenu et contrôlé par la famille qu’il sert, n’en a généralement pas besoin. Un office qui fournit des services de family office à des tiers à titre professionnel relève de la loi luxembourgeoise du 21 décembre 2012 relative à l’activité de family office et doit être exercé par un professionnel autorisé, par exemple un professionnel du secteur financier agréé, un avocat, un notaire ou un réviseur. Nous délimitons le périmètre réglementaire avec un conseil avant toute création, et nous le disons clairement lorsqu’un agrément est nécessaire.

  • Combien de temps faut-il pour créer un family office au Luxembourg ?

    Les entités peuvent être constituées en quelques semaines. C’est la banque qui prend le plus de temps. L’ouverture des comptes et les vérifications de connaissance du client et d’origine du patrimoine prennent généralement deux à quatre mois pour une famille internationale. De la première conversation au premier reporting consolidé, comptez trois à six mois. La phase de découverte, c’est-à-dire comprendre ce que la famille possède déjà, détermine généralement l’essentiel du calendrier.

  • Combien coûte le fonctionnement d’un family office au Luxembourg ?

    Le coût récurrent, c’est la substance et les services : administrateurs indépendants, domiciliation, comptabilité, révision, frais de dépositaire et d’administrateur, et la couche de reporting. Il évolue avec le nombre d’entités et de juridictions, pas avec la taille du portefeuille. Nos propres honoraires fonctionnent de la même façon. Ils dépendent de la complexité, pas d’un pourcentage des actifs, et nous les communiquons à l’avance.

  • Une famille établie hors d’Europe peut-elle créer un family office au Luxembourg ?

    Oui. Une large part des nouveaux offices sont créés par des familles d’Afrique, du Golfe et d’Asie, précisément parce que les structures luxembourgeoises sont reconnues dans leur pays d’origine et par les banques internationales. L’office a besoin d’une substance réelle au Luxembourg, et la famille doit être prête à une vérification approfondie de l’origine du patrimoine. Les deux sont faisables, et aucun des deux ne peut être évité.

  • Où sont conservées les données de la famille ?

    Atelier est conçu pour héberger les données dans l’Union européenne, avec des règles documentées d’accès, de sortie et de traitement par IA, et une option sur site prévue. Les modalités de traitement des données sont confirmées pour chaque mandat. La réconciliation n’est ni un audit ni une opinion de valorisation ; les réviseurs, administrateurs et évaluateurs de la famille restent en place. Atelier en détail.

Ces réponses décrivent une pratique courante et ne constituent pas un conseil juridique, fiscal ou réglementaire. La situation de chaque famille est confirmée avec un conseil avant toute décision.